FRANCK AVITABILE

 
 




difficilement transposable en trio sont explorées sur cet album : une conception des compositions non figées sur la forme, élasticité des mesures comme sur le fond, les grilles harmoniques évoluant sans cesse et non préparé à l’avance.

Les compositions se transforment tel un ‘morphing’  à la fois harmonique et rythmique (Moody Piano, My Romance), sans préméditation. La difficulté réside dans l’interprétation, qui doit surpasser celle des exposés des mélodies écrites. Cela débouche donc selon la direction esthétique choisie à un thème comme Memories, restant dans un cadre très tonale, ou à un thème comme Corps et Âmes, qui traverse les tonalités, pour se concentrer sur un pur mouvement à quatre voix.


Cette publication a été dès à l’origine construite autour d'August in Paris, une composition jouée à chacun de mes concerts depuis 1997, et l’où se succède un solo de contrebasse, un solo de piano et un solo de batterie. La diversité des soli et des improvisateurs au fil de ces concerts m'ont permis de multiplier les émotions et nombreux paysages traversés

Franck Avitabile

Nouveau mixage et mastering de l’album en octobre 2009


Des nouvelles formes d’improvisations

produit par

Francis Dreyfus

direction artistique

  1. Francis Dreyfus


Cet album

  1. a été enregistré dans les conditions du direct et n’a fait l’objet d’aucun montage


Titres :

  1. Resonance

  2. Lettre à Loïse

  3. My Romance

  4. August in Paris

  5. Memories

  6. Magic Mirror

  7. Smile

  8. Moody Piano

  9. Morning Star

  10. Dreamland

  11. Isopod

  12. Real Addict

  13. Corps et Âmes

  14. Nature Boy


 

Just Play

Sortie : Mars 2005 Dreyfus Jazz / Sony BMG

 

"Dès les premières notes posées, on est saisi par le son. L'ingénieur du son et le piano lui-même n'y sont pas pour rien. Mais le toucher est d'emblée impressionnant .(). La dynamique, le potentiel de puissance et de délicatesse, la limpidité du phrasé, le recours à la pédale de résonance, la profondeur des mouvements harmoniques, la complémentarité jamais confuse des deux mains sont exemplaires de justesse et révèlent une pensée ferme et résolue. Ce que confirme la charpente de ces onze originaux et de ces trois standards .(). Écriture préméditée ou instantanée ? Cristalisé au fil d'un quotidien d'improvisateur ? C'est dans cette ambiguïté que Franck Avitabile se montre le plus éblouissants."

CHOC Jazzman, Franck Bergerot, mars 2005

 

"Just Play est un disque impressionnant, où de Resonance, splendide composition personnelle sous les ailes protectrices de Ravel et Debussy à Moody Piano qui fleure bon son Oscar Peterson, on n'est jamais à court de plaisirs."

Bernard Loupias, Le Nouvel Obs

 

"Un solo époustouflant : Jeune pianiste de 33 ans, Franck Avitabile est bluffant dans son solo de piano. Cette épreuve pourtant la plus difficile pour un pianiste révèle ce jeune mathématicien de lyon tout droit sorti de l'ENS, mais qui s'est déjà fait une réputation en France comme disciple des grands pianistes bebop des années cinquante. Il est aussi très représentatif de la jeune génération des musiciens de jazz français."

Jean-Yves Chaperon, Planete Jazz, RTL


"Pas bavard pour deux sous, Franck Avitabile est éloquent et raffiné, comme ses mélodies. On ne saurait trop recommander sa compagnie".

Antoine Garance, Psychologies Magazine

 

"Avitabile s'est aujourd'hui trouvé un univers, profondément original, et ses conceptions sont désormais bien ancrées dans son jeu. Ce qui ne semble brider en rien son art de chercheur insatiable, et nous réserve sans nul doute de nouvelles surprises dans l'avenir. Mais un tel épanouissement fait déjà diablement plaisir à voir. Et à écouter, bien entendu"

Arnaud Merlin, France Musiques

 


"Résonances d'Art Tatum pour illustrer l'intelligence de sa technique et sa jubilante prise de risque (Moody Piano), profondeur de son propos (Morning Star), clarté du langage de ses deux mains (citons entre autre Magic Mirror), relecture fantastique (mention spéciale pour My Romance ou Smile), éloquence jouissive, tension et relâchement admirablement maîtrisés, Avitabile donne à entendre une musique dont le relief se verrait presque. Du moins expose-t-elle avec une géniale simplicité l'essence de ce qui fait la splendeur du jazz."

Jean-Baptiste Méchernane, Jazz Magazine


"On trouve chez Franck Avitabile des relations étroites avec le piano français du début du siècle dernier, Debussy bien entendu, Ravel sans aucun doute, ce qui lui vaut l'ecens de certaines critiques. Mais à l'écoute et en solo, Franck Avitabile laisse une impresion de froideur : des thèmes joués dans la même tessiture qui s'enchaînent sans flamme. On est loin de Brad Meldhau."

Frank Duboc, Le Havre Presse


"C'est un très bel album, extrêmement lyrique, extrêmement classique aussi par certaines atmosphères. On est dans le grand piano romantique."

Ariellle Butaux, Un Mardi Idéal


"Son meilleur album à ce jour"

Alex Dutilh, Jazzman


"En solo ou en trio, il est un MUST en club"

Michel Contat, Telerama

 

"L'album Just Play est l'occasion de savourer son toucher délicat dans des accents empruntant à Art Tatum et au classique, avec des éclats sur le Smile de Chaplin et des talents de compositeur (Real Addict)"

Eric Delaye, Midi Libre


"Un opus fort et généreux, rendant pleinement justice à la vision de Michel Petrucciani qui voyait en lui l'un des espoirs à venir."

Jean Michel Proust, TSF


"Au bout de la première écoute, on constate que l’album se divise en deux parties, la première est consacrée aux ballades (morceaux 1 – 7) et l’autre à des improvisations plus modernes (8 – 14). Le pianiste s’en sort avec élégance dans les deux registres. Pour ajouter au plaisir, il revisite également 3 standards « Nature Boy », « Smile » et « August in Paris » avec une approche nouvelle. « Just Play » est une réussite totale."

Rohan Le Belleguic, Audiophilefr


"Certes lesdits doigts sont irréprochables tant pour la finesse de leur toucher que pour leur vélocité, mais on a rarement l'impression que ce qui les anime et motive leur course sur le clavier ressemble peu ou proue à ce qu'on a coutume d'appeler jazz."

Thierry Quenom, Piano Magazine

 

"Allez savoir si Franck Avitabile - qui, rappelons-le, compte parmi les plus grands pianistes du jazz hexagonal - s'est installé derrière un piano juste pour improviser quatorze pièces exceptionnelles. Si l'on doit suivre le titre de cet album, il se pourrait que ce soit le cas. Mais en définitive peu importe puisque dès les premières mesures, le toucher d'Avitabile captive et hypnotise l'attention. Avitabile sait exactement où il veut aller et nous y mène. Son éloquence est parfaite mais sensée. Sa technique totalement apprivoisée est un magnifique outil et le bonheur est au rendez-vous. Alors, pourquoi se priver ?"

JeanMarie M., Revue "Pianiste"

 

"Plutôt que de considérer le piano solo comme une épreuve, c'est-à-dire une performance, le pianiste a choisi de se laisser aller à sa pente naturelle qui est celle d'un lyrique imaginatif. Les thèmes (les siens ou ceux des autres, qui paradoxalement, marquent encore mieux sa différence) chantent dans de subtils jeux de miroirs qui peuvent évoquer Schuman, Debussy, le Bill Evans en solo des années 70 et parfois Solal, ce qui ne les empêchent pas d'être tonifiés par une vraie conception rythmique où les moyens déployés (pédales, ostinatos ...) sont suffisamment variés pour échapper à la prévisibilité. Mieux qu'un disque de solo, un disque de soliste."

François Lacharme, Music and Film

 

"Juste jouer : poser ses mains sur les touches du clavier, les laisser courir en liberté et faire naître de douces mélodies. Jouer juste : chercher l'accord, l'harmonie, créer une ambiance paisible. Juste jouer : s'amuser, se faire plaisir en reprenant "My romance", "Smile" ou "Nature boy", créer un monde pour de faux, et pour la première fois, en solo... A l'écoute de "Just play", si l'on songe parfois à Ryuichi Sakamoto pour l'art du minimalisme, on se remémore souvent "Elegiac cycles", premier album solo aux teintes automnales de Brad Mehldau ("Memories", saisissant de beauté triste). Sauf qu'Avitabile n'emprunte pas ses influences stylistiques au classique, mais plutôt au swing. En cela, il se rapproche d'un Jarrett, qui rend le swing pianistique intemporel. J'ai une théorie selon laquelle Monk avait pressenti le breakbeat des décennies avant la naissance du genre. Sûr qu'Avitabile connaît le breakbeat (il suffit d'écouter la radio) et cela s'entend. Quant à le comparer avec Thelonious, ça serait mérité, mais un poil intimidant."

*****, Jean-Marc Grosdemouge, m la music


"Franck Avitabile a fait ici le choix de créer une atmosphère qui lui est assurément propre, en privilégiant l'espace sonore, et les mélodies. Le rythme est cependant présent dans trois ou quatre morceaux ainsi sa remarquable version très "souriante" de "Smile". La plus belle synthèse de toutes ces caractéristiques est sans doute le splendide morceau "Real addict" qui permet d'apprécier la très grande technicité du pianiste et son toucher exceptionnel à leurs sommets. Le morceau "August in Paris", long de 11 minutes inspiré du précédent "July in Paris" permet quant à lui d'apprécier particulièrement toutes les couleurs que Franck Avitabile sort de son piano. A l'entendre on pourrait croire que c'est simple : "Just play"...mais c'est véritablement une musique très travaillée pour le plus grand plaisir de nos oreilles !"

Agnès Jourdain, Piano Bleu


"Entrer en résonance avec les œuvres de ses illustres prédécesseurs, qu'ils se nomment Keith Jarrett, Bach ou encore Xenakis, tel est le projet de ce musicien de 33 ans".

Le nouveau musicien


"Au sommet du clavier : Franck Avitabile s’est définitivement imposé dans le monde encombré des pianistes de la nouvelle génération. Son professeur Michel Petrucciani ne s’était pas trompé. Il avait déclaré à son propos : « Franck est un pianiste de grand avenir parce qu’il est déterminé, c’est-à-dire sachant éviter les pièges de la dispersion et le mélange des genres pour suivre, avec passion et obstination, son idée de la musique et de l’improvisation ». À 33 ans, Franck publie son cinquième album, le premier enregistrement en solo. Ce qui surprend chez ce jeune artiste c’est d’abord l’extrême maîtrise du clavier ; c’est ensuite la clarté et la vivacité de son jeu, la fermeté et la délicatesse de son toucher. A l’instar de son aîné prestigieux, Martial Solal qu’il évoque parfois, Franck fait danser miroirs et ombres chinoises sur son clavier, son imagination est féconde et sa palette de formules rythmiques sans frontière. Franck aime à » réharmoniser « les standards (My romance, Nature boy ou Smile, la jolie mélodie de Chaplin). Le pianiste se plaît à improviser d’agréables envolées intimistes et originales (Résonance, Lettre à Loise), des envolées toutes imprégnées de réminiscences classiques ou encore Franck s’abandonne à la méditation et à la mélancolie (Real addict, Morning star). A lui seul, le thème Moody piano, l’un des quatorze titres de l’enregistrement mérite l’acquisition de l’album, c’est un éblouissant feu d’artifice que n’aurait pas renié Art Tatum lui-même !"

Clicanoo (journal de l'ile de la réunion)


"Avec la confiance de Francis Dreyfus, le pianiste français Franck Avitabile (Franck avec "ck" indique quasiment toujours un prénom enregistré en France) poursuit tranquillement son chemin. Pour son premier album de piano solo, "Just Play", il confirme non seulement son goût pour une douce remise à neuf de la tradition du piano jazz (Powell, Jarrett, voire quelques incursions dans le domaine Tatum-Solal), mais surtout fait baigner sa musique dans la lumière de ses compositeurs classiques préférés: Debussy, Brahms, ou même Bach). Avec le goût qui est le sien, cela donne à son disque un charme certain."

JazzNews, RTBF (Belgique)


"Si la carrière discographique de certains artistes sont faites de hauts et de bas, celle du pianiste Franck Avitabile suit une courbe exponentielle. Son précédent enregistrement, Bemsha swing était déjà radieux, ce Just play enregistré en solo le hisse encore vers des sommets plus élevés. Franck Avitabile signe à trente-trois ans seulement, un enregistrement d'une grande maturité, majestueux, dans lequel il dévoile son univers. Alors Just play, juste pour notre plaisir."

Zicline

 

"il trentenne pianista francese sfodera il piacere dell'articolazione e delle risonanze con sorprendente smalto. C'è buona dose di cultura nelle ditadi Avitabile : ascoltate come risolve Nature Boy, o August in PAris. Certo, c'è Debussy, ma c'è anche il Brahms della vecchiaia passata al pianoforte e laa lucentezza di Xenakis. E molto jazz (Art Tatum in specie)"

Enzo Sicilliano, Venerdi (Italie)

 

"Ma Franck Avitabile, trentatreesnne musicista francese, dimostra di avere molto coraggio nel mettersi in gioco con la sua prima prova da solista, l'llabum Just Play inciso per la label Dreyfus. Anche se il suo pianismo colto, raffinato e ricco di spunti impressionistici, sviluppato in un difficile equilibrio tra tradizione afroamericana, memoria europea e un ombrato senso del melodismo, fa fatica a raggiungere le corde dell'anima transmettendo la sensazione di un approccio alla materia sonora un po' disordinato nella sua genuina spontaneità. I capitolli migliori Avitabile, li scrive quando usa un taglio narrativo, come nel descritivo August in Paris e nell'immagnifico Memories, dove più forte si sente l'influenza di Jarrett. "

Francesco Mazzotta, Pigreco (Italie)


"Qualcosa di più che un semplice erede Fracnk Avitabile, pianista tretaquattrenne di Lione, esce con il suo primo album in solo, "Just Play", ma ormai non occorre più rievocare le sue origini di talento scoperto e allevato dal grande Michel Petrucciani, genio del pianoforte moderno e oggi sepolto accanto a Chopin nel cimitero parigino di Père-Lachaise. Non occorre rievocarle perché nel disco si sente un'eco che da sola rende un tributo al maestro : una musicalità armonicamente complessa, ma melodicamente facile da abbordare, ricevuta in eredità e sviluppata in autonomia. Come dire, questo giovane pianista compone e suona con la testa avanti, con le oreccie al jazz contemporaneo, ma sa mettere al servizio della semplicità il suo talento. Attenzione dunque a non confondere questa semplicità con un neoclassicismo di maniera."

Guido Bosticco, Libero (Italie)

 

"Sembra che la Francia, dopo la scomparsa prematura di Michel Petrucciani, un bel giomo scopre di aver trovato un suo degno sostituto, non solo per il cognome, che non tradisce le remote origini italiane, ma soprattutto per la naturale, sottile linea artistica che accomuna i due musicisti. La giovane età di questo pianista, non deve lasciare spazio ai dubbi personali, pensando che lo stesso sia una delle innnumerevoli metecre del firmamento jazzistico internazionale. No, lui è semplicemente una stella e probabilmente la più luminosa.

Conosco bene, le precedenti incisioni di Avitabile, che arrivato alla piena maturità artisctica, ha giustamente scelto un confronto diretto con il suo strumento, deliziandoci di un repertorio in gran parte originale, nel quale il pianista, dimostra sia conoscere bene la tradizione, e soprattuto è ben capace di fondere le sue grandi conoscenze classiche, creando una musica spontanea e fresca.

Just Play è la confema, che il pianista transalpino ha ben assimilato le lezioni di Bud Powell, Keith Jarrett, Art Tatum, ma anche quelle dei grandi compositori di musica classica chiaramente presenti nelle sue composizioni. Sono pienamente consapevole, che lavori come questo sono particulamente ostici, per le persone che non amano in modo marticolare il solo piano nel jazz, ma costa veramente poco prestare attenzione alle milie sfumature del grandioso August In Paris, in cui sono racchiuse tutte le conoscenze musicai del grande artista che scara, ricerca, microfiltra ogni minima nota, creando forme e colori, intrisi di sonorità che conquistano e seducono anche il jazzofilo più incredulo."

Ottimo-Eccezionale, audiophile Sound (Italie)

 

"Franck Avitabile délivre un véritable feu d'artifice pianistique et fait preuve d'une habilté rythmique époustouflante qui le situe pour l'occasion plutôt dans le sillage de virtuoses comme Art Tatum ou Oscar Peterson que dans celui de Liszt."

Nicolas Brémaud , Le Monde de la Musique, ****

 

"On admire surtout la sensibilité, la délicatesse du toucher, la sobre beauté et la transparente clarté du phrasé, la logique et la richesse des improvisations. Un régal de gourmet"

THE LION

 

"Quatorze titres , dont trois standards, qui placent le jeune instrumentiste dans la lignée à la fois des pianistes contemporains et d'autres plus traditionnels, en jazz comme en musique classique. Si les références sont nombreuses et avouées, le jeu est cependant original et limpide."

Le Quotidien du Medecin

 

"Franck Avitabile était attendu au pied de l'Everest que se doit de gravir tout pianiste depuis Bill Evans (Alone) et Keith Jarrett (Köln Concert) : le face à face devant le miroir des quatre vingt huit marteaux de son Steinway. Main gauche assurée, main droite volage sans logorrhée, le jeune pianiste de trente quatre ans aligne sobrement nombre de compositions originales et trois standards pour un sans faute haut en couleurs: lyriques et envoûtantes, passionnelles et passionnantes, personnelles et captivantes."

La Voix du Nord

 

"Franck Avitabile s'est aujourd'hui trouvé un univers profondément original. Un tel épanouissement fait diablement plaisir à écouter."

Le Courrier Picard

 

"De plus en plus personnel, sans jamais trahir l'état d'esprit créatif d'une telle performance, Franck Avitabile signe ici son entrée dans le groupe de tête des pianistes de jazz post-modernes."

Le Courrier de l'Ouest

 

"Outre le soufle du musicien, on entend battre le cœur de l'instrument. Les sentiments ne s'expriment pas ouvertement. Ils sont suggérés par le phrasé, les harmonies et le swing du virtuose, au toucher si expressif."

Le Populaire du Centre

 

"A l'instar de son aîné prestigieux, Martial Solal qu'il évoque parfois, Franck fait danser miroirs et ombres chinoises sur son clavier, son imagination est féconde et sa palette de formules rythmiques sans frontière. A lui seul, le thème Moody Piano, l'un des quatorze titres de l'enregistrement mérite l'acquisition de l'album, c'est un éblouissant feu d'artifice que n'aurait pas renié Art Tatum lui même !"

Jean-Claude de Thandt alias "Docteur Jazz", Dimanche Magazine

 

"Ceci étant nous avons là du beau piano où l'artiste développe un feeling bouleversant. Bravo."

? , Jazz Notes

 

"D’entrée de jeu, on est séduit par l’équilibre et la mesure d’un musicien qui sait n’en pas faire trop, même lorsqu’il se laisse aller au plaisir de la vitesse et de la virtuosité (le très vif My romance, de Rodgers et Hart) ; l’univers d’Avitabile se situe au carrefour de la grande tradition jazz (Jarrett, Powell, Solal) et, sans doute, d’influences plus classiques (il n’est pas rare qu’on songe à Debussy) ... Les trois reprises (Rodgers et Hart, donc, Smile de Chaplin, Parson et Philipps et, en conclusion, Nature boy d’Eden Abhez) valent l’écoute, mais les moments les plus admirables de l’album sont peut-être certaines compositions envoûtantes du pianiste, notamment l’entêtant Memories, le sautillant Smile et le magnifique Dreamland (où l’on pense un peu à Trailer park ghost, une pièce en solo de Brad Meldhau). Bref, le pari de Just play est gagné. Just listen."

***, Bernard Quiriny, Chronic'Art